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Les actualités présentées ici, sont un relais du site Réseau Polytech.

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Les actualités présentées ici, sont un relais du site de la CTI.

Mardi 2 octobre 2018
Réunion du Bureau Septembre 2018

Mardi 16 octobre 2018
Commission Octobre 2018

Mardi 30 octobre 2018
Réunion du Bureau Octobre 2018

Mardi 13 novembre 2018
Commission Novembre 2018

Mardi 27 novembre 2018
Réunion du Bureau Novembre 2018

Mardi 11 décembre 2018
Commission Décembre 2018

Jeudi 20 décembre 2018
Réunion du Bureau Décembre 2018

Mardi 15 et Mercredi 16 janvier 2019
Commission Janvier 2019

Mardi 29 janvier 2019
Réunion du Bureau Janvier 2019

Mardi 12 février 2019
Colloque CTI 2019
Saint-Etienne

Mercredi 13 février 2019
Commission Février 2019

Mardi 26 février 2019
Réunion du Bureau Février 2019

Mardi 12 mars 2019
Commission Mars 2019

Mardi 2 avril 2019
Réunion du Bureau Mars 2019

Mardi 16 et Mercredi 17 avril 2019
Commission Avril 2019

Mardi 30 avril 2019
Réunion du Bureau Avril 2019

Mardi 14 mai 2019
Commission Mai 2019

Mardi 28 mai 2019
Réunion du Bureau Mai 2019

Mercredi 12 et Jeudi 13 juin 2019
Commission Juin 2019

Mardi 25 juin 2019
Réunion du Bureau Juin 2019

Mardi 9 juillet 2019
Commission Juillet 2019

Mardi 27 août 2019
Réunion du Bureau Aout 2019

Mardi 10 septembre 2019
Commission Septembre 2019

Par Anne-Marie Jolly, Vice-Présidente de la CTI

Depuis qu’il avait quitté la direction de l’Ensam, Laurent Carraro réalisait, à la demande de la DGESIP un état des lieux sur l’existant des formations dans le domaine de l’ingénierie. La CTI avait d’ailleurs été rencontrée dans ce cadre.

Il a de ce fait proposé début octobre quelques recommandations tirées de ses travaux. Certaines de ses recommandations s’adressent à l’État, telles que la mise en place de procédures d’assurance qualité identiques à celles du système universitaire pour les BTS et les CPGE ou encore le recollement des bases de données sur les étudiants.

Il propose également une réflexion commune, éventuellement au niveau régional, sur l’avenir des formations et plus particulièrement en prenant en compte l’impact de la révolution numérique.

Par ailleurs, selon lui la clarification de la carte des formations Bac+3 et les Master Ingénierie font l’objet d’initiatives des acteurs de terrain mais l’État doit accompagner ce mouvement pour rendre ces cadres plus simples et clairs afin de mieux répondre aux besoins des entreprises.

Enfin, et c’est assez original et nécessaire, Laurent Carraro propose une révision de la notion de service d’enseignement des enseignants chercheurs, ce qui permettrait de valoriser le métier d’enseignant et d’inciter à la mobilité.

L’objectif d’un tel rapport est de débattre à tous les niveaux sur ces différentes propositions, et la problématique des bases de données concerne immédiatement et tout particulièrement la CTI.  Plus largement, une discussion sur les visions des besoins des entreprises et des nouveaux métiers des ingénieurs est également d’actualité.

Par Anne-Marie Jolly, Vice-Présidente de la CTI

Il y a quelques jours est paru le rapport édité par le CDEFOP et Via University College sous l’égide de l’Unesco sur la validation des apprentissages préalables dans le contexte de la formation tout au long de la vie.

Il s’agit des actes de la 2ème conférence biennale VPL (Validation of Prior Learning) tenue au Danemark en avril 2017. Cette biennale a pour mission de partager l’information, la connaissance, les idées et les visions sur cette pratique de validation, l’apprenant de quelque âge qu’il soit étant au centre du dispositif : c’est un sujet d’actualité en France, non seulement dans le contexte de la VAE mais également en ce qui concerne la prise en compte des acquis formels et informels dans l’apprentissage de nos étudiants.

Les pratiques de nombreux pays sont présentées dans ce rapport, où il est par ailleurs surprenant qu’aucune contribution ne soit française, alors que la France a été à la pointe de ce sujet avec la VAP puis la VAE.

Trois questions sont au centre des débats :

  • La prise en compte de ces apprentissages préalables quel que soit le niveau d’apprentissage
  • La promotion des pratiques destinées aux publics atypiques et aux minorités afin de renforcer la diversité
  • Le renforcement de la qualité et le professionnalisme des dispositifs.
Il est certain que l’on trouve dans ce rapport quelques exemples intéressants, dont certaines de nos pratiques pourraient peut-être s’inspirer…

Par Laurent Mahieu, Président de la CTI

 

Le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche a publié la Note Flash n°15 portant sur « Les étudiants en stage en 2015-2016 ».

Il est intéressant de constater que ce sont les étudiants en école d’ingénieurs qui sont les plus mobiles dans le cadre de leur stage, en prenant la moyenne sur l’ensemble des 3 années de formation. Ils effectuent leurs stages à 46% en dehors de la région de formation, et à 24% à l’étranger. En comparaison, seuls 10% des stages ont lieu à l’étranger en ce qui concerne les étudiants de DUT, licence générale et master.

Les formations d’ingénieur ont la part des étudiants ayant réalisé un stage parmi les plus élevées, à hauteur de 71%, derrière les étudiants en licence professionnelle (86%).
Alors que seuls 45% des stages sont gratifiés pour l’ensemble des étudiants, les ingénieurs sont là aussi plutôt bien placés dans les statistiques, avec 73% de stages gratifiés (moyenne sur les trois années). Toutefois ces données sont à relativiser :

  • Les stages réalisés en 1ère année ne sont gratifiés qu’à hauteur de 37%
  • Les stages d’une durée supérieure à deux mois représentent 90% en 2ème année, mais ne sont gratifiés qu’à hauteur de 69%

Par ailleurs, seuls 85 % des étudiants ingénieurs de 3ème année déclarent avoir fait un stage.

À noter que le périmètre de la statistique concernant les ingénieurs est limité aux écoles internes aux universités, aux universités de technologies, aux CUFR, et aux universités de Dauphine et de Lorraine.

En marge de ce document a été publiée la note d’information d’octobre 2017 du SIES, au sujet de la généralisation des stages dans l’enseignement supérieur.

Il s’agit d’une étude basée sur l’enquête réalisée en 2013 concernant la génération des diplômés en 2010. Elle apporte des éléments d’analyse sur la durée des stages, les recherches de stage ou encore l’insertion professionnelle.

On y apprend notamment que les modes d’accès au stage sont facilités par l’établissement de formation à hauteur de 32% pour les M2, Grandes Écoles et autre Bac+5, contre seulement 22,7% pour les BTS-DUT et autre Bac+2. En revanche, seuls 20,8% des premiers trouvent leur stage grâce à leurs relations sociales, contre 26,4% pour la moyenne globale.

Selon l’étude, il subsiste également des inégalités d’accès entre les femmes et les hommes : « Les femmes ont moins de chances que les hommes de trouver leur stage par l’établissement de formation ou par leur réseau social. En revanche, elles ont plus tendance à recourir à des candidatures spontanées (42% contre 36% chez les hommes) ».

Par Laurent Mahieu, Président de la CTI   

Dans une note de synthèse (octobre 2017 n°2017-36), le département des études de l’Apec rassemble des éléments clés issus de ses derniers travaux.

On pourra y relever quelques points d’attention pour la formation des nouvelles générations d’ingénieurs :

  • La part des emplois sur les fonctions études-R&D est passée en dix ans de 4% à 12 % de l’emploi cadres
  • Les besoins réels de recrutement de jeunes cadres dans les PME se heurtent tout à la fois à un déficit d’attractivité et à un « formatage » du profil des diplômés sur le modèle des très grandes entreprises ; cependant, les caractéristiques du travail en TPE PME sont porteurs de facteurs d’attraits (souplesse, utilité, sens, épanouissement) ;
  • La connaissance des outils et des processus imposés par la numérisation des entreprises devient un incontournable même pour la pratique des métiers « traditionnels » ;
  • Le développement de la culture « sécurité et prévention des risques » est un enjeu majeur, tant sur les plans techniques que réglementaires. Appliquée au domaine numérique, l’acquisition de cette culture devient incontournable pour tous les types de structure de travail ;
  • Au-delà des « compétences techniques cœur de métier », l’étude synthétise les compétences transversales requises pour les cadres en 14 items. On pourra utilement s’interroger, par exemple avec la grille NAME (de la Notion à l’Expertise), quant au niveau attendu et atteint à l’issue de formation d’ingénieur  sur chacune de ces 14 compétences ;
  • La compréhension des changements qui s’opèrent dans l’organisation du travail en entreprise nécessite, pour pouvoir agir, que soient abordées dès la formation initiale des ingénieurs les aspects organisationnels de l’activité (cf. les derniers travaux et propositions de l’ANACT évoqués dans la précédente lettre d’information).

Bonne lecture !

Par Laurent Mahieu, Président de la CTI

La CTI recommande vivement la lecture de l’édition 2016 du rapport au Premier ministre établi par la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP). Ce rapport est en effet instructif pour comprendre l’éventail de l’activité de cette institution, à certains égards cousine de la nôtre (page 4). On y trouvera notamment :

  • Une recherche de lisibilité des intitulés de certification (page 8)
  • Deux passages sur les blocs de compétences (pages 16 et 19)
  • Des explications sur les changements en cours concernant les diplômes nationaux de master et de licence (pages 19 et 20)
  • Une version française du cadre européen CEC (pages 26 et 27) : pour le diplôme d’ingénieur, il s’agit des descripteurs de Niveau 7 sur les 3 champs « savoir faire », « autonomie responsabilité » et « savoirs associés » (cf. note en annexe)
  • Concernant les avis d’opportunité : L’expression (page 34) des motifs d’un avis défavorable et d’un avis très réservé concernant 2 projets de nouveaux diplômes d’ingénieur
  • Un bilan et une analyse des questions posées via le site internet de la CNCP (page 37)

L’enregistrement de droit des fiches RNCP décrivant de nouveaux diplômes d’ingénieur est conditionné à deux étapes :

    • L’expression par la CNCP d’un avis d’opportunité en amont de l’évaluation en vue de l’accréditation par la CTI
    • La publication d’un document officiel (un arrêté) attestant l’accréditation du diplôme

    Depuis la loi du 24 novembre 2009, préalablement à leur élaboration, l’opportunité de la création d’une certification de droit fait l’objet d’un avis public de la CNCP dans un délai de trois mois à compter de sa saisine. Passé ce délai, cet avis est réputé favorable. Vous trouverez ces avis à la rubrique : Avis publics d’opportunité

    Dans la procédure de lettre d’intention, le Ministère rappelle aux écoles cette obligation de saisine.

    Pour mieux comprendre ce que sont les certifications professionnelles, une courte vidéo pédagogique a été réalisée par le COPANEF (Comité Paritaire interprofessionnel National pour l`Emploi et la Formation) :

Par Marie-Jo GOEDERT, Directrice administrative et internationale de la CTI

Crédit photo : The Conversation, AUF

Dans le cadre de la convention de partenariat que la CTI a signé en mai 2017 avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), la CTI a participé activement au colloque annuel de l’AUF qui s’est déroulé le 7 et 8 novembre 2017 à Beyrouth.

Marie-Jo GOEDERT, Directrice administrative et internationale de la CTI, était membre du comité scientifique de cet événement qui portait sur « La Francophonie universitaire face au défi de la qualité : pour un rapprochement des forces ».

Le colloque a permis à Hamadi ATTIA, Président de l’Instance de l’évaluation, de l’assurance qualité et de l’accréditation (IEAQA) tunisienne, et Marie-Jo GOEDERT de faire une communication sur la coopération franco-tunisienne en matière d’assurance qualité.

L’AUF, qui regroupe plus de 800 établissements d’enseignement supérieur dans une centaine de pays, a défini le développement de la qualité parmi ses trois priorités. Elle souhaite, d’une part, soutenir ses établissements membres de pays émergeants à développer une véritable culture de la qualité, et d’autre part, rendre les opérateurs francophones de l’assurance qualité plus visibles, notamment face à la concurrence d’agences anglophones.

Le réseau d’agences d’assurance qualité francophone FrAQ-Sup, dont la CTI est un membre fondateur, était tout naturellement à l’honneur dans ce colloque. Celui-ci s’est achevé par une déclaration de huit agences issues de pays de la Francophonie qui participaient au colloque.

Par Marie-Jo GOEDERT, Directrice administrative et internationale de la CTI

La veille de l’assemblée générale d’ENQA, le mercredi 25 octobre 2017, le CIEP, la CTI et le Hcéres proposaient une conférence intitulée : « Quality Assurance in France : Key players and national and European challenges ». Cette conférence était l’occasion de présenter aux responsables des agences d’évaluation et d’accréditation européennes, ainsi qu’à des participants français invités, les questionnements, acquis et défis de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur français.

Le programme de l’événement est disponible en ligne.

La conférence était organisée autour de deux tables rondes :

  • La première permettait aux organismes français d’assurance qualité CTI, CCNIUT, CEFDG et Hcéres d’intervenir de manière courte en évoquant leurs enjeux respectifs ;
  • La seconde réunissait les bénéficiaires français : étudiants, élèves-ingénieurs, présidents d’université, directeurs d’école.

Ces temps de réflexion ont constitué une opportunité pour échanger sur ces questions clés et ont incarné une dimension toute particulière dans la perspective de la conférence ministérielle organisée par la France en mai 2018. La deuxième table ronde était d’ailleurs animée par Françoise PROFIT, Head of the Bologna follow-up group Secretariat.

L’événement s’est conclu par une déclaration commune des organisateurs, le CIEP, la CTI et le Hcéres qui sont favorables à la création d’un espace d’échanges de l’assurance qualité français.