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Les actualités présentées ici, sont un relais du site Réseau Polytech.

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Les actualités présentées ici, sont un relais du site de la CTI.

Didier Erasme et Georges Santini, membres de la CTI en charge de la validation des fiches RNCP pour les diplômes d’ingénieur, accompagnés de Christine Freyermuth de l’équipe permanente, ont rencontré Françoise Amat, présidente de la commission certification professionnelle de France compétences (CCP) et Gwénola Cadeville, chargée de mission certifications professionnelles à France compétences.

Créée par la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 (art. 36) pour la liberté de choisir son avenir professionnel, France compétences, est l’unique instance de gouvernance nationale de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Outre les missions confiées par la loi, elle regroupe les activités dévolues auparavant à la CNCP, au CNEFOP et au FPSPP.

La commission certification professionnelle de France compétences s’est installée et a voté son règlement intérieur en mars 2019. Elle travaille actuellement pour définir les principes de base pour la nouvelle téléprocédure d’enregistrement des fiches RNCP par laquelle les organismes de formation déposeront leurs demandes d’enregistrements au RNCP et au répertoire spécifique de leurs certifications professionnelles, certifications et habilitations. 
Lors de l’entretien, Mme Amat a noté que la manière dont la CTI, dans son référentiel R&O, envisage les compétences semble tout à fait compatible avec la définition de la CCP. Elle évoque le fait que la CTI pourra être un interlocuteur intéressant sur les attentes concernant les nouveaux métiers et les métiers en émergence.

La CTI intervient pour la validation des fiches RNCP des certifications professionnelles menant au titre d’ingénieur diplômé. Ce type de diplôme relève de la catégorie des « enregistrements de droit ». Ces dernières ont dorénavant une validité limitée à 5 ans. Dans son action de validation, la CTI vérifie et régule les éléments enregistrés par les écoles et porte une attention particulière au découpage en blocs de compétences.

Les certifications professionnelles enregistrées au RNCP permettent une validation des compétences et des connaissances acquises nécessaires à l’exercice d’activités professionnelles. Elles sont définies notamment par :

  • Un référentiel d’activités qui décrit les situations de travail et les activités exercées, les métiers ou emplois visés ;
  • Un référentiel de compétences qui identifie les compétences et les connaissances, y compris transversales, qui sont nécessaires à l’exercice de ces activités ;
  • Un référentiel d’évaluation qui définit les critères et les modalités d’évaluation des acquis d’apprentissage au cours et à l’issue de la formation. 

L’attendu est un tableau à 3 ou 4 colonnes pour lequel la CTI pourrait donner un modèle. Ce référentiel sera dorénavant publié avec les fiches RNCP pour l’ensemble des certifications professionnelles de ce répertoire.

Les blocs de compétences
Les blocs de compétences sont un ensemble homogène et cohérent de compétences contribuant 
à l’exercice autonome d’une activité professionnelle et pouvant être évaluées et validées.


Nota : un bloc de compétences ne peut pas consister en un simple groupe d’enseignements représenté par exemple par une UE.

Les blocs de compétences pourront donner lieu à un financement de la formation dans le cadre du compte personnel de formation.  Le certificat mentionnera « ce bloc a été acquis dans le cadre de telle certification ».

ŸDes blocs peuvent être mutualisés entre plusieurs certifications.

ŸLa description de la certification d’une formation par blocs, peut inclure quelques compétences n’entrant pas dans les blocs. Celles-ci devront être évaluables de manière autonome.

Note de France compétences relatives aux blocs de compétences

Une procédure dématérialisée sera disponible pour les demandes d’enregistrement des certifications, diplômes, titres et habilitations. Cette téléprocédure permettra à la fois de simplifier le dépôt des dossiers pour les demandeurs mais aussi de mieux tracer les différentes étapes de l’instruction des dossierseffectuée par France compétences.

L’enregistrement de droit des fiches RNCP
La saisie des fiches qui avait été temporairement arrêtée lors de la mise en place de France compétences et le développement des nouveaux systèmes d’information, reprend mi-mai 2019.

Pour faciliter la reprise des opérations, la CTI transmettra à France compétences la liste des écoles d’ingénieurs et des établissements délivrant les titres d’ingénieurs diplômés afin qu’elle procède dès que possible à la création des comptes.

ŸLes certifications professionnelles enregistrées de droit auront dorénavant une durée de validité maximum de 5 ans. La CTI s’efforcera d’établir une procédure permettant la synchronisation entre les audits périodiques et du renouvellement des fiches.

Le nouveau site web du Répertoire national des certifications professionnelles rendra davantage accessible et lisible l’offre de certifications afin de garantir une vision d’ensemble, une pertinence et une homogénéité des descriptions individuelles et leur adéquation avec les besoins de l’économie.

Le projet s’inscrit dans la réforme en profondeur de la formation professionnelle.

Le financement par le Compte personnel de formation (CPF)
Les écoles peuvent contacter directement la caisse des dépôts : *protected email* ou la CCP de France compétences : *protected email*

Anne-Marie Jolly, Conseillère de la Présidence et membre de la CTI

Le congrès EPC (Engineering Professors Council) s’est tenu du 13 au 15 mai 2019 à l’UCL (University Collegede Londres) sur le thème “Engineering change : Surviving and shaping the policy environment“. 

L’EPC est une association à laquelle adhèrent les institutions formant les ingénieurs anglais, et qui reçoit les professeurs de ces institutions aux différents événements qu’elle organise. La CTI, représentée par Anne-Marie Jolly, était invitée à participer au débat sur les effets de l’accréditation sur l’innovation, au côté de l’Engineering Council

Après avoir présenté la CTI, le débat s’est engagé sur les méthodes employées par les deux organisations, qui semblent très similaires. Les enseignants anglais ont toutefois soulevé des problèmes qui semblent être plus liés à la non-actualisation de leur pratique et de leur formation, qu’à la structure en elle-même.

Il est à noter que le Council for Higher Education américain a publié un position papersur le thème “Appropriate Accountability for Accreditation, dans lequel il est rappelé que l’un des trois buts de l’accréditation est de faire progresser l’innovation.

Lors de la journée, des sujets très concrets ont été abordés tels que les bonnes pratiques des professeurs en cas d’espionnage : des agents du service de sécurité (Mi5) et des services secrets (Mi6) du CPNI (Centre for the Protection of National Infrastructure) sont venus présenter les moyens actuels de l’espionnage scientifique, ainsi que les dangers spécifiques auxquels les enseignants ou leurs étudiants peuvent être confrontés dans le cadre du développement d’innovations.
Des sensibilisations de ce type seraient sans doute utiles en France également, où une telle formation est donnée aux directeurs, quelquefois aux responsables de recherche, mais rarement aux professeurs dans le cadre d’une application dans leurs activités d’enseignement. 

Enfin, il a été souligné que les institutions anglaises sont très concernées par les problèmes d’attractivité. Le lien avec les professeurs du secondaire a ainsi été largement évoqué, ainsi que le souci de la diversité des recrutements et l’encouragement à l’innovation : de part et d’autre de la Manche, les problématiques de la formation à l’ingénierie sont bien les mêmes.

Télécharger la présentation d’Anne-Marie Jolly

Marie-Jo Goedert, Directrice exécutive de la CTI

Logo Enqa

La CTI était représentée au Forum des membres de laEuropean Association for Quality Assurance in Higher Education (ENQA) par Elisabeth Crépon, Présidente, et Marie-Jo Goedert, directrice exécutive de la CTI.

Du 24 au 26 avril 2019 à Tallinn en Estonie, 130 participants des agences d’assurance qualité européennes, membres ou affiliées d’ENQA ont participé à l’événement.

Les présentations des intervenants et la liste des participants sont en ligne sur le site d’ENQA.

Deux interventions générales ont permis d’initier les échanges :

  • Une conférence sur Le paysage de l’enseignement supérieur en 2020 et au-delàpar Bert van der Zwaan, professeur et ancien recteur de l’université d’Utrecht. Les enjeux auxquels les établissements et les agences doivent continuer à se confronter ont été abordés : individualisation des parcours ; flexibilité des outils et méthodes pédagogiques ; contribution des établissements à la société (versus excellence et classements) ; intelligence artificielle, etc. 
  • Une intervention sur Les universités européennes par Vanessa Debiais-Sainton, chef d’Unité Enseignement supérieur à la Direction Générale Éducation, Jeunesse, Sport et Culture de la Commission européenne, a permis de dresser un état des lieux et de relever les enjeux. Ce sont 54 projets qui ont été déposés en 2019 dans le cadre des appels à projets de la Commission européenne, dont 12 seront retenus en 2019. D’autres appels à projets suivront d’ici 2027 sous l’égide du programme ERASMUS+. Il a été souligné que le financement par la Commission européenne est actuellement prévu pour trois ans, renouvelable pour un maximum de 10 ans. Cette intervention a mis en perspective les deux défis majeurs auxquels vont devoir faire face les universités européennes : la pérennité du modèle économique à long terme, et l’assurance qualité externe. 

Dans un second temps, des ateliers thématiques ont permis d’approfondir le projet stratégique d’ENQA pour la période 2021-2025. ENQA s’interroge notamment sur son positionnement par rapport au registre européen EQAR, qui est devenu le garant de la conformité des pratiques des agences aux ESG (European Standards and Guidelines). 
Le projet stratégique d’ENQA tiendra compte des discussions lors des ateliers et des séances plénières du Forum. La version définitive sera soumise au vote de l’assemblée générale qui aura lieu au mois d’octobre 2019.

Cet évènement a été riche en échanges et a permis aux représentantes de la CTI de rencontrer les agences partenaires et d’évoquer les projets en cours ou à venir.

Consulter les présentations des intervenants

Le colloque annuel CTI-Hcéres s’est déroulé le 16 mai 2019 à l’ENSAM.

Il s’agissait du deuxième colloque organisé par le groupe de travail CTI-Hcéres à Paris depuis la signature de la convention de coopérationentre la CTI et le Hcéres le 23 septembre 2016.

Cette année, la thématique retenue par le groupe de travail et les agences qu’il représente était la personnalisation des parcours. Les intervenants invités venaient d’un spectre large, car l’évènement visait à recueillir la vision des entreprises ainsi que le ressenti des premiers concernés par cette personnalisation, les étudiants, par l’intermédiaire du BNEI.

Ce sont plus de cent personnes qui ont répondu présent et qui ont adressé leurs questions, ouvrant ainsi les perspectives sur les thématiques à aborder lors des prochaines éditions : diversification des publics, césure, engagement extracurriculaire, retour d’expérience, évaluation des compétences, etc.

L’après-midi était organisé en deux tables rondes :

  • la première dédiée à la vision des entreprises, avec la présence de grands groupes (EDF, SAFRAN) et de PME (ORTEC), qui ont des convergences et des différences, mais qui partagent un même souci d’adaptabilité des diplômés. À noter que la question de la diversification se décline selon les métiers visés et les secteurs d’activité. Par ailleurs, l’importance dessoft skillsa été rappelée, ainsi que la nécessité d’accompagner et d’encourager les étudiants à découvrir les métiers qui conviennent à leur personnalité ;
  • la seconde dédiée aux écoles retenues pour leurs modalités de diversification spécifiques : le CNAM, l’UTC, l’EPF, POLYTECH, et l’INSA Lyon ont présenté leurs options d’interculturalité, de coaching des étudiants, de modalités d’organisation, et de modalités privilégiées choisies pour la diversification.   

L’après-midi s’est conclu par une synthèse de Marie-Annick Galland (CTI) et de Jean-Marc Geibb (Hcéres) autour d’une question centrale : comment évaluer une telle diversité ?

Nul doute que cette journée aura des retentissements au sein de nos écoles et de nos instances d’évaluation. Un grand merci à l’ENSAM et à tous ceux ayant participé à l’organisation.


Organisé par le ‘‘Réseau Méditerranéen des Écoles d’Ingénieurs’’ (RMEI) les 24 et 25 avril derniers à l’École Polytechnique d’Oran, le colloque MED-Accred3 était dédié à l’accréditation des formations d’ingénieurs en Méditerranée.

À cette occasion, la CTI a été invitée à présenter ses activités et ses procédures d’accréditation, représentée par Didier Erasme en sa qualité de membre. 

Lors de la table ronde clôturant la première journée, un bon nombre de questions étaient spécifiquement adressées à la CTI, témoignant d’une réelle prise de conscience des participants de l’importance du processus qualité dans l’enseignement supérieur et de l’intérêt suscité par le label européen EUR-ACE®.

En marge du colloque, Didier Erasme a pu avoir un temps d’échange avec un autre réseau franco-algérien, le ‘‘Réseau Mixte des Écoles’’ (RME) dont les représentants confirmaient le vif intérêt des écoles algériennes pour entrer dans un processus d’assurance qualité.

Par ailleurs, rappelons que la CTI est partenaire d’un projet européen Erasmus+, ‘‘On-line Quality Assurance and EUR-ACE® Accreditation of Engineering Programmes in Mediterranean Area’’ (MEDACCR), qui vise la mise en place de procédures d’accréditation EUR-ACE® en Tunisie, Algérie et Jordanie. Bien que ne participant pas au projet en tant qu’acteur, le RMEI est très impliqué dans cette action et a contribué à la réponse à l’appel à projets.

La remise des prix de l’opération Ingénieuses a eu lieu le vendredi 17 mai 2019. La CTI y a participé en tant que partenaire de la CDEFI et membre du jury, aux côtés de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), Elles Bougent, Femmes Ingénieurs, Talents du numérique, le Bureau national des élèves ingénieurs (BNEI), Campus-Channel, Ingénieurs et scientifiques de France (IESF), et STMicroelectronics et Techniques de l’ingénieur.

Le jury a étudié les projets de 27 écoles, 115 candidatures d’élèves-ingénieures en France, ainsi que 37 candidatures de femmes ingénieures. L’agence AUF au Maghreb a quant à elle reçu 24 candidatures. 

La Présidente de la CTI, Elisabeth Crépon, a remis le prix de l’école la plus mobilisée à L’ENSI Poitiers (école nationale supérieure d’ingénieurs) pour son projet “Et si c’était l’inverse ?”. Ce dernier est dédié à l’égalité femmes-hommes via la distribution de jeux de 7 familles, la diffusion de chroniques radios sur des portraits de femmes, et la réalisation du court-métrage “Et si c’était l’inverse ?”, prochainement disponible sur YouTube. 

Les autres lauréates récompensées étaient : 

  • l’IMT Mines Albi, école lauréate du prix du projet le plus original ;
  • l’ESIGELEC, école lauréate du prix pour l’enseignement de l’égalité femmes-hommes ;
  • Sarah CROMER, élève-ingénieure de l’ESTACA, lauréate du prix de l’élève-ingénieure France en partenariat avec l’AUF ;
  • Meriem BAKRI, élève-ingénieure de l’ESI Alger, lauréate du prix de l’élève-ingénieure Maghreb en partenariat avec l’AUF ;
  • Elisabeth EUDE, chef de produit sénior chez Nokia, diplômée de l’INSA Rennes, lauréate du prix de la femme ingénieure et invitée par Femmes ingénieurs à rejoindre la délégation française du Global Women Summit qui se tiendra à Bâle du 4 au 6 juillet 2019.

Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition ! 

Lire le compte-rendu sur le site de la CDEFI

1 / AVIS ET DÉCISIONS CONCERNANT LES DEMANDES D’ACCRÉDITATION :

Institut supérieur de l’automobile et des transports de Nevers (ISAT Nevers)

Prise d’acte du transfert de la formation de l’université de Dijon vers l’école et avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour l’accréditation de l’école pour délivrer le titre d’ingénieur diplômé suivant :

Ingénieur diplômé de l’Institut supérieur de l’automobile et des transports de Nevers de l’Université de Dijon, spécialité Génie industriel, en partenariat avec partenariat avec l’ITII Bourgogne
en formation initiale sous statut d’apprenti
en formation continue
sur le site d’Auxerre

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2021-2022 restreinte

AVIS N°2019/03-01

UNIVERSITÉ DE DIJON

Nom de marque : Université de Bourgogne

Prise d’acte du transfert de la formation de l’université vers l’ISAT Nevers et arrêt du recrutement pour le diplôme :

Ingénieur diplômé de l’Université de Dijon, spécialité Génie industriel
en formation initiale sous statut d’apprenti
en formation continue

Complément d’avis N°2016/04-03

ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES ARTS ET INDUSTRIES TEXTILES (ENSAIT)

Avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour le renouvellement de l’accréditation de l’école pour délivrer le titre d’ingénieur diplômé suivant :

Ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure des arts et industries textiles
en formation initiale sous statut d’étudiant
en formation initiale sous statut d’apprenti
en formation continue

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2023-2024 maximale

Le label EUR-ACE, niveau master, pourra être demandé par l’école pour la période de la rentrée 2019 à la fin de l’année universitaire 2023-2024.

AVIS N°2019/03-02

ECOLE CENTRALE DE LILLE (CENTRALE LILLE)

Avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour le renouvellement de l’accréditation de l’école pour délivrer les titres d’ingénieur diplômé suivants :

Ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Lille
en formation initiale sous statut d’étudiant
sur le site de Villeneuve-d’Ascq

Ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Lille, spécialité Génie industriel et entrepreneurial
en formation initiale sous statut d’étudiant
sur le site de Villeneuve-d’Ascq

Ingénieur diplômé de l’Ecole centrale de Lille, spécialité Génie informatique et industriel
en formation initiale sous statut d’étudiant
en formation initiale sous statut d’apprenti
sur le site de Lens

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2023-2024 maximale

Le label EUR-ACE, niveau master, pourra être demandé par l’école pour la période de la rentrée 2019 à la fin de l’année universitaire 2023-2024.

AVIS N°2019/03-03

ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE CHIMIE DE LILLE (ENSC LILLE)

Avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour le renouvellement de l’accréditation de l’école pour délivrer le titre d’ingénieur diplômé suivant :

Ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure de chimie de Lille
en formation initiale sous statut d’étudiant

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2023-2024 maximale

Le label EUR-ACE, niveau master, pourra être demandé par l’école pour la période de la rentrée 2019 à la fin de l’année universitaire 2023-2024.

AVIS N°2019/03-04

INSTITUT POLYTECHNIQUE DE BORDEAUX (IP BORDEAUX)

Prise d’acte de la création de l’école :

Ecole nationale supérieure pour la performance industrielle et la maintenance aéronautique
Ecole interne de l’Institut polytechnique de Bordeaux
sur le site de Mérignac

Avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour la première accréditation de l’école pour délivrer le titre d’ingénieur diplômé suivant :

Ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure pour la performance industrielle et la maintenance aéronautique de l’Institut polytechnique de Bordeaux
en formation initiale sous statut d’étudiant
en formation continue

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2020-2021 restreinte

AVIS N°2019/03-05

ECOLE SPÉCIALE DE MÉCANIQUE ET D’ELECTRICITÉ (ESME-SUDRIA)

Décision favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour le renouvellement de l’accréditation de l’école pour délivrer le titre d’ingénieur diplômé suivant :

Ingénieur diplômé de l’Ecole spéciale de mécanique et d’électricité
en formation initiale sous statut d’étudiant
en formation initiale sous statut d’apprenti

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2023-2024 maximale

Le label EUR-ACE, niveau master, pourra être demandé par l’école pour la période de la rentrée 2019 à la fin de l’année universitaire 2023-2024.

DÉCISION N°2019/03-06

ÉCOLE POUR L’INFORMATIQUE ET LES TECHNIQUES AVANCÉES (EPITA)

Décision favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour le renouvellement de l’accréditation de l’école pour délivrer le titre d’ingénieur diplômé suivant :

Ingénieur diplômé de l’Ecole pour l’informatique et les techniques avancées
en formation initiale sous statut d’étudiant
en formation initiale sous statut d’apprenti

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2023-2024 maximale

Le label EUR-ACE, niveau master, pourra être demandé par l’école pour la période de la rentrée 2019 à la fin de l’année universitaire 2023-2024.

DÉCISION N°2019/03-07

ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D’INGÉNIEURS SUD-ALSACE (ENSISA)

Avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour l’extension à une nouvelle voie de formation, de l’accréditation de l’école pour délivrer le titre suivant :

Ingénieur diplômé de l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs Sud-Alsace de l’Université de Mulhouse, spécialité Informatique et Réseaux
en formation initiale sous statut d’apprenti sur les deux dernières années de la formation

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2021-2022 restreinte

AVIS N°2019/03-08

ECAM-EPMI

Avis favorable de la Commission des titres d’ingénieur pour l’extension à une nouvelle voie de formation, de l’accréditation de l’école pour délivrer le titre suivant :

Ingénieur diplômé de l’ECAM-EPMI
en formation initiale sous statut d’apprenti sur les deux dernières années de la formation

À compter de
la rentrée universitaire
Jusqu’à la fin
de l’année universitaire
Accréditation
2019 2021-2022 restreinte

AVIS N°2019/03-09

2 / PRISES D’ACTES DANS LE SUIVI GÉNÉRAL DES ACCRÉDITATIONS :

INSTITUT NATIONAL D’ÉTUDES SUPÉRIEURES AGRONOMIQUES DE MONTPELLIER (MONTPELLIER SUPAGRO)

La Commission prend acte de la fermeture de la formation et de l’arrêt du recrutement pour le diplôme suivant :

Ingénieur spécialisé en Innovations dans les systèmes agricoles et agroalimentaires du monde, diplômé de l’Institut national d’études supérieures agronomiques de Montpellier
en formation initiale sous statut d’étudiant

AVIS N°2015/04-06

Marie-Jo Goedert, Directrice administrative et internationale de la CTI

La CTI a été sollicitée pour présenter les évolutions de R&O 2019 (documents de références et orientations) à l’occasion d’une Journée d’études du groupe de travail Langues de la Commission Formation de la CGE (Conférence des Grandes Écoles) sur la place du plurilinguisme dans les écoles le 21 mars 2019.

Dans ce cadre, Marie-Jo Goedert, directrice administrative et internationale de la CTI a participé à une table ronde avec une intervention intitulée : “Nouvelle version de R&O de la CTI et vision de la CTI des enjeux de l’internationalisation et de l’apprentissage des langues-cultures pour la formation des ingénieurs“.
Les autres intervenants à cette table ronde étaient : Alice Guilhon, présidente du chapitre des écoles de commerce de la CGE et Jörg Eschenauer, coordinateur du groupe de travail Langues de la CGE et président de l’association Union des professeurs de langues étrangères des grandes écoles & de l’enseignement supérieur (UPLEGESS).

Une centaine de personnes ont participé à l’événement, essentiellement des enseignants de langues au sein d’écoles d’ingénieurs, mais aussi d’écoles de commerce et quelques responsables internationaux. 

L’intervention de Marie-Jo Goedert a été l’occasion de rappeler l’importance que la CTI attache à l’ouverture internationale des écoles et des formations à tous les niveaux : stratégie ; partenariats ; projets européens et internationaux ; mobilités entrantes et sortantes des élèves, des enseignants, des chercheurs, des personnels administratifs et techniques ; contenus de la formation ; ou encore impact de la politique internationale sur le projet de formation.

R&O précise en effet que « La dimension internationale de la formation doit permettre de fournir aux élèves ingénieurs un apprentissage multiculturel, interculturel et linguistique nécessaire dans le contexte actuel d’internationalisation des entreprises et donc du recrutement des cadres ».

En ce qui concerne la mobilité sortante des élèves, rappelons que la CTI préconise une durée cumulée d’un semestre pour les élèves sous statut étudiant et de trois mois pour les apprentis.
Dans la version 2019 de R&O, la règle générale de présence effective dans les murs de l’école d’un élève afin de pouvoir obtenir le diplôme a été assouplie sous conditions. Dans le cas de cursus coconstruits et coencadrés, il est désormais possible d’obtenir le diplôme d’une école avec une présence effective dans ses murs de deux semestres seulement. Dans ces cas de partenariats avérés, le 3ème semestre au sein de l’établissement partenaire doit être coencadré par l’école d’ingénieur d’origine de l’élève.

En matière de langues étrangères, la version 2019 de R&O confirme la recommandation du niveau C1 (B2 a minima) du Cadre européen commun de référence pour les langues en anglais (et en Français Langue Etrangère pour élèves non francophones) pour obtenir le diplôme d’ingénieur. 

Les nouveautés dans la version 2019 de R&O sont :

  • la validation du niveau minimum B2 dans les 4 activités de communication langagières :
    • compréhension de l’oral et de l’écrit
    • interaction orale et écrite
    • production orale et écrite
    • médiation
  • l’association possible d’une évaluation externe reconnue dans le milieu professionnel ou académique et d’une évaluation interne (mises en situation sur des compétences professionnelles) 

Rappelons que les règles de validation du niveau en anglais (et FLE) sont à notifier dans le règlement des études pour chaque formation.

R&O 2019 précise également les conditions de validation des compétences linguistiques pour les élèves en situation de handicap. Dans ce contexte, les écoles sont tenues d’adapter les procédures et de mettre en place des mesures individuelles dès le début de la scolarité pour chaque élève concerné, en fonction de la nature de son handicap.
Un contrat d’adaptation doit être établi, spécifiant les termes suivant :

  • objectifs, sous forme des compétences linguistiques visées
  • cursus individualisé d’apprentissage des langues
  • méthode adaptée d’évaluation du niveau linguistique

L’équipe pédagogique et le département des langues étrangères sont libres d’adapter les contrats à chaque cas particulier.

Lors de la tenue de ce groupe de travail, la plupart des questions de l’assistance portaient sur l’évolution des critères de la CTI en matière de langues

Globalement, les évolutions de R&Oétaient perçues comme positives et valorisantes pour l’autonomie des écoles et l’implication des professeurs de langues dans la formation des ingénieurs. La prise en compte de l’ensemble des compétences, notamment de la médiation, a été particulièrement appréciée, tout comme l’adaptation des critères dès le début de la scolarité pour les élèves en situation de handicap.

En revanche, un certain nombre de questions ont été soulevées qui permettront à la CTI de continuer ses réflexions avec ses parties prenantes, tels que la place de la 2ème et de la 3ème langue ou encore le coût des certifications externes.


Anne-Marie Jolly, Conseillère de la Présidence et membre de la CTI

Le colloque « Architecture and Engineering education in the 4th industrial revolution » a eu lieu les 26 et 27 mars 2019 à Beyrouth (Liban), sous l’égide de l’Ordre des Ingénieurs et Architectes libanais.

À cette occasion, la CTI, par l’intermédiaire de la CDEFI et du HCERES, a été invitée à présenter la position française sur ces sujets. Anne-Marie Jolly, conseillère de la Présidence et membre de la CTI, est ainsi intervenue, d’abord pour rappeler comment les écoles françaises sont déjà tournées vers le numérique, à travers une analyse de l’enquête des données certifiés par les directions d’école ; ensuite pour présenter le focus sur le numérique réalisé actuellement par la CTI afin de stimuler cette évolution sur l’ensemble des champs qui concernent les écoles. Le diaporama de son intervention est disponible en ligne.

Lors de cet évènement, le lien entre le mouvement actuel vers cette 4ème révolution (dite « L’usine du Futur ») a permis de rappeler que la formation de l’ingénieur “à la française”, en plus des évolutions technologiques liées à la science des données et à l’Intelligence Artificielle (IA), répond bien aux évolutions que nos diplômés auront à vivre dans leurs nouveaux métiers : l’importance des soft skills, la créativité, l’esprit entrepreneurial, les valeurs d’éthique ou encore la responsabilité sociétale. 

La présence d’architectes à ce colloque a été très intéressante puis qu’elle a permis d’alimenter les échanges sur le design thinking et le learning by doing, avec l’intervention de pointures et d’esprits visionnaires comme Vicente Guallart de l’IAAC (Barcelone), Hannes Mayer de l’ETH (Zurich), et Hani Asfour du DIDI (Dubaï).

Cette conférence était la dernière d’un cycle de 4 consacrées à la 4ème révolution, aux Smart Cities, à l’IA, et à la révolution numérique et son impact sur l’économie. La coopération internationale sur ces thématiques est une enjeu de taille pour nos institutions.