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Les actualités présentées ici, sont un relais du site Réseau Polytech.

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Les actualités présentées ici, sont un relais du site de la CTI.

LA COMMISSION A DONNÉ LES AVIS ET PRIS LES DÉCISIONS CI-JOINTES.

Comme chaque année, la CTI organise un colloque à l’occasion du lancement de sa campagne d’accréditation.
Il se déroulera les 11 et 12 février 2019 dans la ville de Saint-Etienne.

Le 11 février après-midi sera consacré à l’atelier international et se tiendra dans les locaux de la Cité du Design (à confirmer).

La journée du 12 février, accueillie par Télécom Saint-Etienne, verra ses échanges s’articuler autour de l’ESG 1.1 « Politique d’assurance qualité ».
Les débats et interventions tourneront principalement autour de l’inclusion par les écoles de leurs parties prenantes internes et externes dans la définition de leur(s) stratégie(s).
Un temps sera également consacré à la campagne d’accréditation écoulée et à celle à venir.
L’après-midi permettra aux écoles d’échanger sur des sous-thématiques concrètes et de partager expériences et pratiques au cours de deux sessions d’ateliers.

De plus amples informations seront communiquées rapidement sur les interventions, contenus et modalités d’inscription.
Dans l’intervalle, vous pouvez contacter *protected email* pour toute question.

Le partenariat tripartite souscrit fin 2017 entre la CTI, le Hcéres et l’Agence Française du Développement (AFD), incluait l’organisation d’un atelier dans un pays d’intervention commune en Afrique subsaharienne francophone, en présence d’acteurs africains de l’assurance qualité et des organismes partenaires internationaux.

Cet objectif a été réalisé les 8 et 9 octobre 2018 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le colloque était organisé par les trois partenaires sous l’égide du ministère ivoirien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et avec le soutien du programme C2D de l’AFD (contrat de désendettement et de développement) et de l’ambassade de France en Côte d’Ivoire.

Cet évènement a permis de dresser un état des lieux de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur dans la sous-région, de faire un point sur les enjeux et les perspectives, et d’échanger de bonnes pratiques.

Le livrable attendu à l’issue de ce colloque et en cours d’élaboration est un position paper sur les perspectives de développement de politiques et de dispositifs d’assurance qualité dans la sous-région.

Parmi la centaine d’intervenants et participants, des délégations (ministères, directions assurance qualité, agences) de sept pays étaient présentes : Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo ; mais aussi divers organismes internationaux : Ambassade de France, AUF, AFD, CAMES, CTI, DAAD, Hcéres, UNESCO ; ainsi que des établissements d’enseignement supérieur intéressés par une évaluation par la CTI et/ou par le Hcéres.

La CTI était représentée par Patrick Obertelli, membre de la CTI, Jacques Schwartzentruber, ancien membre et actuel expert de la CTI, et Marie-Jo Goedert, directrice administrative et internationale de la CTI.

Colloque Abidjan

Le format du colloque incluait des communications et tables rondes en séance plénière ; des sessions d’échanges en petits groupes ainsi que des rendez-vous individuels avec la CTI et le Hcéres.

Assurance Qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche : évolutions récentes dans les sous-régions Afrique de l’Ouest et centrale et Sahel

Un premier constat réalisé lors de cette rencontre est que les préoccupations des collègues africains sont proches de celles des agences et établissements en Europe (avec la problématique amplifiée des moyens requis pour la mise en œuvre d’une assurance qualité efficace) : charge de travail pour préparer une évaluation externe ; relation entre assurance qualité externe et normes ISO ; part dévolue à la gouvernance dans l’évaluation des programmes ; lien avec la recherche dans la formation d’ingénieur ; enjeu de l’autonomie des agences par rapport aux autorités nationales ; enjeu de l’autonomie des centres de recherche et écoles internes par rapport à la gouvernance des universités, etc.

Dans la plupart des pays représentés, il y a une volonté de mettre en place une démarche assurance qualité interne aux établissements et de créer des agences indépendantes. À noter qu’un nombre important d’opérateurs et de bailleurs de fonds français, francophones, européens, chinois, sont impliqués dans des projets de soutien à ces démarches, renforçant par ce biais leur influence sur le continent africain.

L’action conjointe de l’AFD, de la CTI et du Hcéres a permis de rappeler l’expertise française et européenne dans le domaine de l’assurance qualité et d’assoir la présence française dans la sous-région.

La CTI a publié la liste de ses membres pour la période 2018-2020, relevant du collège académique et du collège socio-économique. Certains de ses membres ont été renouvelés.

En séance plénière du 10 juillet 2018, les membres de la CTI ont élu la nouvelle présidence de la CTI pour un mandat de deux ans (consulter le communiqué de presse). Elisabeth Crépon a consacré l’essentiel de sa carrière professionnelle à la formation et aux écoles d’ingénieurs. Aujourd’hui nouvellement présidente de la CTI, elle oriente ses ambitions en quatre axes : le positionnement de la CTI, ses moyens et son organisation, le travail partenarial, et les évolutions du métier d’ingénieur. Découvrez en interview les grands enjeux de la nouvelle présidence 2018-2020.

Le numérique fait partie des champs d’action prioritaires sur lesquels vous souhaiteriez avancer pendant votre mandat. Pourriez-vous nous en dire plus ?

L’enjeu prioritaire dont doit se saisir la CTI est le numérique. Celui-ci transforme l’ensemble des métiers et des outils, et propose une nouvelle approche de l’ingénierie dès les phases de conception.

Récemment, le rapport Villani sur l’Intelligence Artificielle (IA) a été remis au gouvernement.

L’ensemble de l’écosystème de l’ingénieur est en mutation : l’ingénieur de demain devra pouvoir répondre aux besoins des entreprises qui relèvent du numérique ou encore de l’IA. Ce sont des compétences transverses qui seront essentielles.

De quelle manière la CTI va se saisir des enjeux du numérique ?

De nombreux groupements d’acteurs se réunissent déjà autour de ces enjeux. Je souhaiterais qu’ils puissent intervenir dans un futur proche devant la CTI pour partager leurs expériences, leurs stratégies, et leurs visions de l’avenir.

J’aimerais que la CTI réfléchisse à l’adaptation des formations d’ingénieur à cet enjeu majeur, duquel découlent bien évidemment des questions d’ordre technique mais aussi éthique.

Par ailleurs le numérique va devoir être un élément important du référentiel de la CTI (R&O), ainsi que des cursus prévus par les écoles d’ingénieurs.

Ce n’est bien évidemment pas un sujet nouveau pour la CTI, mais ce sera la première fois qu’elle s’en saisira de façon prioritaire.

Comment envisagez-vous l’écosystème partenarial de la CTI ?

Il est essentiel que la CTI mobilise largement les experts afin de contribuer à ses travaux et ses évolutions. Je souhaiterais approfondir les pratiques déjà en place, et pour cela nous avons d’ores-et-déjà lancé un appel à candidatures et intérêt.

De manière générale, le travail étroit sera renforcé avec toutes les parties-prenantes de la CTI, dont le Ministère et le Hcéres.

La mise en place des audits coordonnés Hcéres-CTI était une décision stratégique et symbolique qui avait été initiée sous la présidence de Laurent Mahieu, dont le processus se verra accéléré.

Quelles sont les ambitions de la CTI sur le plan européen et international ?

La CTI continuera à mener des actions communes, telles que la co-organisation en mai 2018 du colloque sur le processus du Bologne avec la CDEFI, ou encore la publication de la contribution commune sur l’évolution du processus de Bologne.

Par ailleurs, la CTI maintiendra une présence forte au sein des instances européennes et internationales telles que l’ENQA et ENAEE.

Cette présence a permis à la CTI d’être considérée comme un partenaire par plusieurs gouvernements étrangers qui souhaitent développer leur agence d’accréditation.

Elle est sollicitée par un nombre croissant d’établissements étrangers pour l’admission par l’État de leur diplôme, ou pour l’attribution du label EUR-ACE.

Dans quelle direction le référentiel mis en place par la CTI (R&O) va évoluer ? 

La nouvelle version du référentiel sera validée d’ici la fin de l’année 2018.

Lors des prochaines évolutions, et lorsque nous aurons pu travailler plus précisément sur ces aspects, les enjeux du numérique y seront intégrés, mais aussi probablement des ajustements liés à la réforme de l’apprentissage en cours.

Vous avez été vice-présidente de la CDEFI depuis 2015. Quel message souhaiteriez-vous faire passer aux directeurs d’école ?

Je souhaiterais que les directeurs d’école s’investissent toujours plus au sein de leur communauté, afin de faire évoluer ensemble la formation d’ingénieur.

Il y a un véritable modèle de la formation d’ingénieur « à la française » qu’il nous faut continuer à promouvoir et valoriser à l’international.

ELISABETH CRÉPON

est directrice de l’ENSTA ParisTech depuis 2012 et vice-présidente de la CDEFI depuis 2015. Auparavant, elle était directrice des relations extérieures de l’École polytechnique de 2003 à 2012 ; directrice de la formation et de la recherche de l’ENSTA ParisTech de 1997 à 2002 ; en charge des études amont dans le domaine des matériaux énergétiques au sein de la Direction Générale de l’Armement (DGA) de 1995 à 1997 ; en activité à Seaflower Associates (Boston, USA) (cabinet spécialisé dans le business development pour les entreprises innovantes) de 1994 à 1995 ; après avoir débuté sa carrière comme chargée de mission dans le domaine des biotechnologies à la direction de la recherche et de la mission dans le domaine des biotechnologies à la direction de la recherche et de la technologie de la DGA.

Élisabeth Crépon est diplômée de l’École polytechnique (X83), ingénieur de l’armement, docteur en chimie organique (Université Paris Sud).

Afin d’éviter les conflits d’intérêt et de se rendre plus disponible pour sa nouvelle mission de présidente de la CTI, Elisabeth CRÉPON compte démissionner de son mandat de vice-présidente de la CDEFI.

LA COMMISSION A DONNÉ LES AVIS ET PRIS LES DÉCISIONS CI-JOINTES.

La Commission a donné les avis et pris les décisions ci-jointes.

 

La CTI publie ce 20 juillet 2018 les données certifiées 2018 recueillies auprès des écoles françaises habilitées à délivrer des diplômes d’ingénieur.

Ces données sont disponibles école par école, année par année, via l’outil de recherche de l’espace Accréditation du site web de la CTI (https://www.cti-commission.fr/accreditation).

Pour quelques écoles dont les fiches 2018 n’apparaissent pas encore, le travail est en cours et la publication se fera dès que possible.

Les écoles qui remarquent des erreurs de saisie dans leurs données sur cette campagne, ou les précédentes, sont invitées à prendre contact avec le pôle qualité de la CTI (*protected email*) en précisant bien l’année de la fiche, ainsi que les lignes et items concernés, et la nature de la correction à apporter.

Pour rappel sur ces données :

  • Toutes les écoles d’ingénieurs habilitées doivent saisir annuellement les données qui les caractérisent, sur un formulaire proposé par le groupe Qualité de la CTI, en concertation avec ses partenaires (CDEFI, CGE, BNEI…).
  • Ces données sont un élément majeur des processus d’accréditation.
  • Ces données sont certifiées sincères par la direction de chaque école. Elles ne sont pas certifiées par la CTI.
  • La CTI ne classe pas les écoles, ces données ne sont pas destinées à produire des classements, quels qu’ils soient, mais à informer les intéressés. En conséquence, la CTI ne cautionne aucun classement qui pourrait être fait sur la base de ces données.
  • Il est fortement recommandé aux élèves de placer leur projet professionnel personnel au premier rang de leurs critères lors du choix d’une école et d’une spécialité.