François Niarfeix - Promotion 96


Quelle formation as-tu suivie avant d’intégrer l’EIT ?
J’ai eu un parcours plutôt particulier, j’ai commencé par un DUT Génie Mécanique et Productique à l’IUT de Limoges (87) de 1990 à 1991. Puis j’ai travaillé pendant 2 ans à l’EIT comme technicien en mécanique, j’ai ensuite passé le concours en candidat libre et j'ai intégré l’EIT en 1993 pour en sortir en 96.


Quel a été ton parcours professionnel depuis la sortie de l’école ?
En sortant de l’école j’avais déjà un contrat, j’ai travaillé pendant 1 an (2 contrats CDD) chez Legrand à Limoges comme ingénieur projet. Par la suite, je suis parti 6 mois en Angleterre où j’ai fait quelques jobs, mais rien à voir avec l’ingénierie. En 1998, je suis arrivé chez SKF à Fontenay-le-compte (85) en tant qu’ingénieur qualité. Je m'occupe de l’amélioration qualité sur les process de tournage et de traitement thermique.
En 2001, j’ai déménagé sur le site de St Cyr-sur-Loire au sein de l’unité Sensor Bearing Business. En tant que Project Manager, j’ai fait un « tour du monde » afin de voir qui pouvait avoir besoin de nos roulements capteurs, d’implémenter des fonctions comme la tachymétrie ou le captage de charge dans différentes applications. Je m’occupe également de la création des concepts.
Je deviens responsable du bureau d’études toujours dans la même unité en 2005. J’ai trouvé un BE déjà bien organisé, mon apport principal à cette fonction a été la mise en place de la gestion de prototypes et des flux sous la base de données projets. Je me suis également impliqué dans le développement de divers produits.
Depuis 2008, je suis Development Program Manager. C’est une fonction où j’ai beaucoup de budget et peu de personnel. L’équipe de développement est répartie en Europe et aux USA. A ce poste, j’ai plusieurs casquettes, à commencer par celle pour laquelle j’ai été embauché, la casquette de development program manager. Cela consiste à faire en sorte que les projects managers lancent les bons produits, répondant bien aux demandes des clients. La seconde casquette : parfois je suis team member, voir même project manager sur certains sujets où il n’y pas besoin de beaucoup de ressources. La troisième casquette est celle du development business support, où je présente les produits et vérifie que les clients ont bien compris ce que nos produits sont capables de faire. Et pour finir, la casquette d’Engineering Manager, qui est assez récente, car les ressources en dessin sont arrivées il y a peu.


Est-ce que ton poste te fait beaucoup voyager ?
Je me limite dans mes déplacements, car sinon, je serais absent très régulièrement. Je fais le tour des clients aux USA une fois par an. Et tous les trimestres je fais un point avec mon équipe à Nieuwegein (Hollande).

Par rapport aux objectifs que tu t’étais fixés en sortant de l’école, où en es-tu ?
A vrai dire mes objectifs ont évolués, après le DUT j’ai voulu devenir ingénieur, j’ai donc fait l’EIT. Puis une fois ingénieur en mécanique j’ai voulu faire de l’électronique, c’est ce que j’ai fait en travaillant dans les roulements capteurs. En éternel insatisfait, à chaque étape j’ai de nouveaux souhaits, mon prochain objectif est de prendre la responsabilité d’une ligne de produits.